Après deux ans d'attente, l'impatience grandit et avec elle le plaisir de fouler le sol indien (pour la 4ème fois...et alors ?). Serais-je sujette au "syndrôme indien" ?
Non non pas celui qui le définit comme "Angoisse et tristesse inexplicables, crises de panique et de sidération, hallucinations...L'Inde peut faire chavirer dans la folie certains voyageurs"...mais plutôt celui qui se définit par un manque de tout ce que représente l'Inde : les odeurs, les couleurs, les femmes en saris, le sourire et la gentillesse des gens, les magnifiques monuments, les paysages si divers, les villes et leur foule intense, la musique Bollywood omniprésente, le chaos routier...
Biensûr l'Inde c'est aussi l'extrême pauvreté de millions de personnes qui dorment dans les bidonvilles des grandes villes ou bien dans les rues, les gares, les temples...mais si l'on ne dépasse pas cet état de fait, on ne pourra jamais comprendre la richesse que peut nous apporter le peuple indien.
Non non pas celui qui le définit comme "Angoisse et tristesse inexplicables, crises de panique et de sidération, hallucinations...L'Inde peut faire chavirer dans la folie certains voyageurs"...mais plutôt celui qui se définit par un manque de tout ce que représente l'Inde : les odeurs, les couleurs, les femmes en saris, le sourire et la gentillesse des gens, les magnifiques monuments, les paysages si divers, les villes et leur foule intense, la musique Bollywood omniprésente, le chaos routier...
Biensûr l'Inde c'est aussi l'extrême pauvreté de millions de personnes qui dorment dans les bidonvilles des grandes villes ou bien dans les rues, les gares, les temples...mais si l'on ne dépasse pas cet état de fait, on ne pourra jamais comprendre la richesse que peut nous apporter le peuple indien.